Des négociations aux perspectives incertaines
Si le Kremlin a confirmé que la possibilité de pourparlers sur l’Ukraine serait évoquée, Washington, de son côté, minimise la portée de ces échanges. Emmanuel Macron a rappelé qu’une “paix durable” ne saurait être envisagée sans des “garanties de sécurité fortes et crédibles”. Volodymyr Zelensky, quant à lui, est attendu en Turquie, avant de se rendre à Riyad mercredi, signe de l’activisme diplomatique en cours.
Moscou ouvert à l’UE, inflexible sur l’OTAN
Parallèlement, le Kremlin a affirmé reconnaître le “droit souverain” de l’Ukraine à rejoindre l’Union européenne, tout en réaffirmant son opposition à une adhésion à l’OTAN. “Personne ne peut dicter la conduite d’un pays”, a déclaré Dmitri Peskov, porte-parole de la présidence russe, tout en précisant que l’adhésion à une alliance militaire relève d’une problématique sécuritaire différente.
Ces pourparlers à Riyad marquent une nouvelle étape dans la diplomatie autour du conflit, même si les perspectives d’un règlement rapide restent encore lointaines et incertaines.
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